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Vitrine pour les artistes depuis plus de deux ans, le Café Bloom se propose comme espace de diffusion et de réflexion sur l’art actuel, plus particulièrement sur la mise en valeur du travail d’artistes résidants ou ayant un atelier à Pointe-Saint-Charles. Parce que la Pointe a été et est toujours une terre singulière, en perpétuelle changement, le Café Bloom cherche, par la valorisation des artistes qui la compose, à créer un point de rencontre et de découverte artistique pour la communauté.

                                                                                                                                                                    Annie Hudon Laroche

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NORMAN RICKERT


Norman Rickert

NORMAN RICKERT


Norman Rickert

PEINTURE À LA CARTE
Exposition de Norman Rickert
du 5 novembre 2016 au 15 février 2017 - Vernissage le mercredi 16 novembre de 17h à 20h. 

 

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Nadia Myre


Nadia Myre

Nadia Myre


Nadia Myre

Exposition de Nadia Myre
du 8 février au 20 octobre 2016

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Françoise Sullivan


Françoise Sullivan

Françoise Sullivan


Françoise Sullivan

BLOOM, 2015

Exposition de Françoise Sullivan 

Pour sa saison estivale, le Café Bloom à l’immense honneur de présenter une oeuvre de Françoise Sullivan dont la pratique artistique, caractérisée par une incessante quête de renouveau, a marqué les annales de l’art québécois. Signataire du Refus global, Françoise Sullivan à exploré au cours de sa carrière différents médiums. D’abord la danse, notamment avec sa célèbre Danse dans la neige (1948), mais également la sculpture, l’art conceptuel, puis la peinture. Autant de médiums à travers lesquelles elle a cherché un retour aux origines et à la nature élémentaire[i].

Le tableau Bloom témoigne de cette recherche. Derrière le dépouillement apparent, que pourrait y voir un regard distrait, se trouve une richesse inattendue. Richesse de la couleur d’abord, de ce rouge soutenu et vibrant que l’artiste explore dans plusieurs séries de tableaux.  Un rouge auquel vient se joindre un travail sur la marge, composé de plages vertes foncées et ocres, qui exclut du même coup la classification de ce tableau dans la catégorie du monochrome. Une richesse qui provient également de la gestuelle de l’artiste, de ces petites touches visibles lorsque l’on s’approche de la toile. Témoignant de la présence de cette dernière, ces touches, retouches et  accumulations de matière, rythment le tableau, lui donnent forme. La peinture abstraite, son absence de référent, ne conduit pas ici au vide. Au contraire, la peinture et ses composants (couleurs, matières, formes, rythmes) créent un espace fort et lumineux. Françoise Sullivan nous offre ainsi un espace sensible à éprouver et à ressentir, un espace paradoxal aussi sobre que foisonnant.

                                                                                                                                                                            Annie Hudon Laroche 

[i] Aquin Stéphane, Françoise Sullivan, Musée des beaux-arts de Montréal, 2003. p14.

 

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David Martineau Lachance


David Martineau Lachance

David Martineau Lachance


David Martineau Lachance


Exposition de David Martineau Lachance
du 10 janvier au 24 mai 2015  -  Finissage 15 avril 17 h 

Venant d’une formation en cinéma d’animation, le travail de David Martineau Lachance en dessins et en sculptures s’articule principalement autour de thèmes archétypaux. Les formes primordiales, ainsi que leurs manifestations dans la culture, sont au centre de sa pratique. Il est question d’un foisonnement d’idées et de visions inspirées de formes archaïques  qui se sont, tout au long de l’histoire, manifestées dans une mythologie de l’occulte, mais aussi du spectacle comique (pensons aux lanternes magiques, aux effets spéciaux de Méliès ou encore aux premiers courts métrages de Disney).

Interrogeant un monde singulier, les pièces de Martineau Lachance tentent de rendre un certain mystère tangible, une sorte d’empreinte de l’imaginaire collectif. L'artiste aborde tantôt les obélisques, les totems ou les masques rituels, tantôt les montgolfières, les extraterrestres et les animaux.

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Catherine Lescarbeau


Catherine Lescarbeau

 

Catherine Lescarbeau


Catherine Lescarbeau

 

PLANTES DE BUREAU
Exposition de Catherine Lescarbeau
du 1 septembre au 9 janvier 2015  -  Vernissage 18 septembre 17h

Dans sa pratique artistique, Catherine Lescarbeau s'intéresse aux relations entre l'art et la critique de l'institution, qui prend par cette présentation dans le cadre non conventionnel du café Bloom, une dimension contextuelle. Plantes de bureau, une série de cinq portraits de plantes reproduites ici, est le sujet d'une fiction, hypothétique ou réelle, élaborée alors que l'artiste consultait les archives du duo canadiens N.E. Thing Co, composé d’Ingrid et Ian Baxter. Actif à une période phare de l'Art Conceptuel, à la Galerie Nationale d'Ottawa en 1969, N.EThing CoEnvironment présente l’audacieuse installation des bureaux commerciaux d'une entreprise en opération, qui prend place dans les salles du musée, étendant ainsi les territoires de l'art et brouillant la distinction entre production commerciale et esthétique. Reprenant ce paradigme d'émancipation de l'art, récurent dans la démarche des artistes à cette époque, Lescarbeau s'infiltre dans Environment par l'entremise de ses archives, et plus particulièrement par la photographie mystérieuse d'une porte entrouverte sur laquelle est inscrit le mot Plant. Elle s'autorise à pousser cette porte, et à y projeter à l'intérieur, l’espace d'entreposage pour «plantes d'exposition», qui occupaient alors, dans le contexte muséal, une place au statut esthétique insolite.

 Pointant cet élément ambigüe dans les salles d'exposition, Lescarbeau manipule leur échelle, les fétichise et les affiche, nonchalantes, sur de longues bandes de papier telles des effigies, disposées méthodiquement au mur, opérant un transfert qui rehausse chacune d'elle au statut d'œuvres d'art. Simulant des codes esthétiques appartenant au registre de la botanique, elle a dressé un inventaire taxonomique de ces 5  espèces, avec l'aide d'un scientifique. Dracaena marginataFicusbenjaminaFicuselasticaMonsteraSchefflera actinophylla  se présentent telles les armoiries de la survivance d'une tradition muséographique disparue.

 Ce dialogue entre document d'archives, étude et prise de vue professionnelles, permet à l'artiste de questionner le principe du catalogage muséal. Mais également, par une reconstitution/reconstruction d'observations et d'interprétations d'un contexte précis de l'histoire de l'art, conjuguée à des pratiques en muséologie, Lescarbeau reproduit le même glissement esthétique que ses prédécesseurs au musée national, créant ainsi une redondance dans un contexte historique.

Se superposant au discours de N.E.Thing Co., qui abolit les frontières et la matérialité de l'art pour mieux dénoncer les limites des institutions, Lescarbeau, en magnifiant un élément équivoque et secondaire de leur exposition, renforce le questionnement sur le statut de l'objet de l'art.

 Le soir du vernissage, l'artiste a réalisé un happening à l’occasion duquel des plantes, à leur état naturel cette fois, ont réintégré pour une deuxième fois l’espace d’exposition. Se présentant avec un camion rempli de plantes qu'elle revenait d'acheter d’un encan de bureaux fédéraux à Ottawa, qui subissait des coupures budgétaires, Lescarbeau souhaitait redistribuer du "bien-être" et revendait ces plantes aux passants, aux visiteurs, et également au café Bloom, reprenant ainsi la place qui leur avait été désignée par l'histoire de l’art.

 

                                                                      Caroline Andrieux

 

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Catherine Béliveau


Catherine Béliveau

Catherine Béliveau


Catherine Béliveau

VECTEUR D'INTÉRFERENCE
Exposition de Catherine Béliveau
du 13 février au 27 avril 2014  -  Vernissage 13 février 17h

 The Machine That Makes Art.

 Les relations entre imagerie de synthèse, dessin et architecture sont au centre de la pratique artistique de Catherine Béliveau. L’exploration des limites du logiciel de modélisation Maya et la salle des pas perdus de la Gare Windsor à Montréal sont à la base du travail présenté ici, bien que cette recherche aille au-delà d’une simple démonstration technique de cet outil. Enrichie de ses propres interventions graphiques, l’artiste tente de révéler et d’exploiter les zones d’indétermination, de basculement de l’instrument, en détournant son comportement régulier, le poussant à sortir de ses gonds et à adopter une attitude aléatoire, non contrôlable. Le logiciel génère alors des aberrations visuelles, altérant des formes et laissant libre cours à son interprétation. Saturant et brisant les lignes, il offre l’antithèse de sa propre fonctionnalité par une superposition et une mise en abîme d’un modèle brouillé, déviant vers l’abstraction.

Jouant entre maîtrise et imprévisible, transparence et enchevêtrement, pixellisation et précisions, les perspectives panoramiques de Catherine Béliveau s’offrent à notre regard et invitent à une déambulation à travers un parcours hypnotique où art optique et conceptuel s’entremêlent. 

Caroline Andrieux

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Julia Borderie & Lara Vallance


Julia Borderie & Lara Vallance

 

Julia Borderie & Lara Vallance


Julia Borderie & Lara Vallance

 

INVITATION AUX VOYAGES

Là, tout n'est [pas] qu'ordre et beauté

Exposition de Julia Borderie et de Lara Vallance 
du 5 mai  31 août  2014  -  Finissage 21 août 18 h 

 

La création de cette murale à quatre mains - celles de Julia Borderie et de Lara Vallance - et sa conception en deux temps - préliminaire et faisant suite à un voyage sur l'île Digir Dupu au Panama, font la richesse et la complexité de ICI EST AILLEURS qui interroge simultanément l'identité de l'auteur et la différence entre la représentation de l'imaginaire et de la réalité.

Première intervention: quelques jours avant leur départ, les artistes laissent l'empreinte de leur fantaisie et lance leur invitation au voyage. L'ensemble est léger, éparpillé, de facture abstraite bien que rehaussé de part et d'autres par des formes identifiables.

Deuxième intervention : à leur retour de voyage, les artistes complètent leur palimpseste, en saturant à la manière d'un all over de grandes surfaces abstraites, rehaussées de détails et d'impressions de voyage, mystérieuses ou féériques.

Cette surimpression de sensations projetées et vécues, se dédouble par la réalisation en binôme de cette fresque à la fois onirique et documentaire.  Leur dialogue, qui est à la base de la construction, consiste à se répondre l'une à l'autre dans un langage qui mêle figures, formes et traces, en ajout ou en épargne, où le geste transcende au centre d'une composition qui valorise un équilibre entre vide et plein. L'une trace, ou diffuse. Puis l'autre intervient, efface, rehausse, accentue. Réalisé au fusain, elles manipulent, le plus souvent avec leurs mains et une gomme, le pigment noir, accentuent ou estompent ce volatile médium sur la grande page blanche qu'est le mur du café Bloom. Cette œuvre collective du duo d'artistes s'inscrit dans la continuité d'une collaboration amorcée depuis 3 ans avec la série Moving spaces qu'elles ont précédemment réalisées selon la technique de stop Motion.

De Ici est ailleurs,  il nous restera les impressions d'un voyage à imaginer.

 

Caroline Andrieux

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Léna Mill-Reuillard


Léna Mill-Reuillard

Léna Mill-Reuillard


Léna Mill-Reuillard

BÂTIMENT 7
Exposition de Léna Mill-Reuillard
En soutien au Bâtiment 7
du 3 octobre 2013 au 10 janvier 2014  -  Vernissage le 3 octobre 18 h 

La photographe Léna Mill-Reuillard a capté les percées de lumière à l’intérieur du Bâtiment 7, qui ne vit aujourd’hui qu’au rythme du soleil et de ses prédateurs, humain et animal. Les traces de destructions laissées par ses assaillants sont adoucies par l’atmosphère des images, alors que le chaos ambiant est tempéré par les formes géométriques, et plus intensément, par les monochromes lumineux qui se projettent des fenêtres sur les murs décrépis. Les choix des cadrages laissent une part importante à la lumière qui pénètre par les grandes ouvertures de cet ancien édifice industriel du XXème siècle, et leurs portées est d’autant plus présente que l’artiste a pris le parti de l’effacement des couleurs en faveur de tonalités estompées, de peu d’objets mis en scène, de grands aplats de murs uniformes. Cet effet visuel, apporte un sentiment d’apaisement et donne un élan positif, une lueur d’espoir à la situation résiliente de ce bâtiment en quête de devenir.


Léna Mill-Reuillard finalise actuellement une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM après avoir complété des spécialisations en caméra et prises de vue. Elle a assuré la direction photographique de plusieurs courts métrages, et de plus collabore à la réalisation de vidéo avec l’artiste Jocelyne Alloucherie, dont l’une d’entre elles sera présentée à la Fonderie Darling à partir du 17 octobre prochain. 


Le Bâtiment 7, situé sur les anciens ateliers du Canadien National à Pointe-Saint-Charles est voué à un projet communautaire et artistique, mené de concert par le Collectif 7 À Nous et Quartier Éphémère, fondateur de la Fonderie Darling. Des services pour la communauté (café, marché, garderie, salle de spectacle,…), des ateliers d’artistes et une salle d’exposition sont prévus d’y être implantés (www.ateliers7anous.org/www.fonderiedarling.org).

Des corvées sont actuellement en cours afin de préparer le bâtiment pour l’hiver et la contribution de chacun est essentielle, chaque brique compte ! Une prochaine corvée aura lieu le Samedi 5 octobre organisée par les étudiants de McGill et les artistes de Pointe-Saint-Charles. Venez nombreux !

 

Caroline Andrieux 

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Jeanette Johns


Jeanette Johns

Jeanette Johns


Jeanette Johns


Exposition de Jeanette Johns
du 16 mai au 2 octobre 2013  -  Vernissage 16 mai 17h

La pratique artistique de Jeanette Johns puise ses sources dans l'observation et dans l'expérience du regard. Par le biais de représentation de lieux et de paysages, elle explore l'aspect bidimensionnel de la géométrie, des modèles et des mathématiques. Originaire de Winnipeg (Manitoba), elle poursuit actuellement une maîtrise en beaux-arts (MFA) à l'Université Concordia.

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Véronique Lépine


Véronique Lépine

Véronique Lépine


Véronique Lépine

Exposition de Véronique Lépine
du 1 mars au 15 mai 2013  

Ma pratique artistique consiste essentiellement à brouiller notre vision des choses en exécutant des pastiches imaginaires et ludiques des éléments liées à notre mode de vie. Le geste de reproduction est donc au cœur de mon processus de création. En me réfèrant  à la littérature jeunesse ainsi qu’au fort côté imagé de la poésie, je sélectionne des images, des formes et/ou des objets, qui sont à priori  tout à fait banals, et je les reproduis de manière instinctive tout en conservant une certaine partie de leur identité visuelle. Les éléments que je réinterprète s’en trouvent donc détournés vers  une esthétique de l’illustration, près du folk art, principalement par son absence de perspective et de proportions réalistes, et sont souvent articulés de manière sculpturale. Les couleurs franches remplacent les couleurs plus fades, les formes complexes de la réalité sont simplifiées pour ne laisser qu’une schématisation, ce qui est à plat devient en relief, les formes tridimentionnelles s’aplatissent, etc. En ce sens, la signification du transfert d’un état à l’autre se positionne  comme une nouvelle sensibilité que je tente d’inculper à l’objet.

En ce qui concerne les sujets abordés dans mon travail,  la constatation des changements dans la société, les métiers qui disparaissent, les relations qui se dégradent, les normes qui étouffent la créativité et les initiatives citoyennes sont les notions récurrentes. Tous  ces facteurs du quotidien ont une grande sensibilité pour moi et je m’intéresse aux objets auxquels ils sont liés. La production de masse, l’objet jetable et la pauvreté des matériaux se positionnent ensuite comme des sous-thèmes sur lesquels je réfléchie. Puis, comme je laisse aussi une place énorme à l’intuition et aux accidents, les sujets réinterprétés deviennent intimement liés à mes souvenirs, intérêts, revendication et vision des choses.

 

Véronique Lépine